PREVIEW - COMBICHRIST, BAK XIII | Les Docks, Lausanne - 14.08.2014

COMBICHRIST, ASTHETIC PERFECTION, BAK XIII | Les Docks, Lausanne
14 août 2014
Portes : 20h00 | Prix : CHF 30.00 / CHF 35.00

Après la soirée de folie que vous aurez passée avec Devin Townsend la veille, retour au Docks pour un événement qui cette fois fleurera bon l’electrodark-indus-EBM. En effet, les Norvégiens de Combichrist seront à Lausanne pour y mettre le feu (aucun rapport avec Rammstein). Si leur dernier album ‘We Love You’ n’est pas leur meilleure galette, nul doute que les cyberfreaks vous feront danser au son de leurs hits indétrônables tels que ‘What The Fuck Is Wrong With You’ ou ‘Get Your Body Beat’. Les ricains d’Asthetic Perfection (electro-indus) seront en première partie avec en bonus un spécial guest romand qu’on ne présente plus : les Genevois de BAK XIII ! Une after electrodark terminera enfin la soirée avec Les Djs Antz et Spider B. Préparez votre plus beau look de cyber-goth ! [PsiloSyn]

http://www.lesdocks.ch

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mis en ligne le : 17.07.14 par Mikamika

PREVIEW - DEVIN TOWNSEND, SHINING | Les Docks, Lausanne - 13.08.2014

DEVIN TOWNSEND, SHINING | Les Docks, Lausanne
13 août 2014
Portes : 20h00 | Prix : CHF 25.00 / CHF 30.00

Qui a dit qu’il ne se passait rien dans les clubs en été ? Les Docks vous prouvent le contraire en invitant au cœur de la saison chaude un des plus grands artistes du metal barré/progressif : l’immense Devin Townsend ! Ce compositeur de génie est un véritable ovni dans la scène avec des compos ultra brutales (on pense à son ancien groupe Strapping Young Lad ou aux albums ‘Physicist’ et ‘Deconstruction’) alors que d’autres titres flirtent quasiment avec la pop (‘Accelerated Evolution’, ‘Ocean Machine’), voir l’ambiant (‘Ki’, ‘Ghost’). Mais c’est bien sur scène que ce grand malade donne toutes leurs dimensions aux morceaux en proposant un show complètement délirant. Vous êtes encore là ? Courrez acheter vos billets et vous profiterez en plus des excellents Shining en ouverture (le groupe norvégien de jazz-metal, pas le black-metal suédois). [PsiloSyn]

http://www.lesdocks.ch

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mis en ligne le : 17.07.14 par Mikamika

PREVIEW - PUB : ROB ZOMBIE, POWERMAN 5000, AVATAR | Eishalle, Wetzikon

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mis en ligne le : 19.06.14 par indy

PREVIEW - GRASPOP METAL MEETING | Dessel -Belgique Du 27 au 29.06.14

GRASPOP METAL MEETING | Dessel, Belgique
Du 27 au 29 juin 14

S’il y a bien un intérêt de faire des gros festivals, c’est sans conteste la représentation de tous les styles, du plus soft au plus extrême, des groupes les plus anciens aux jeunes espoirs. Le Graspop est devenu au fil des ans la plus grande réunion metallique de Belgique, et assume complètement cette diversité. En bref, une immense fête dédiée à notre musique préférée, n’en déplaise aux grincheux à l’esprit étriqué.

Justement, au niveau des vétérans, on ne pouvait faire mieux que Black Sabbath, dont les shows ont souvent été annulés à cause des problèmes de santé de Tony Iommi, ce qui était rageant compte tenu du nombre d’années de guerre froide entre le camps Ozzy et le reste du groupe. Mais cette fois c’est la bonne ! Il faut donc bien considérer chaque concert du quartet comme un événement en soit. À ne manquer sous aucun prétexte, histoire de ne pas mourir idiot !

Parmi les valeurs sures, on retrouve également Megadeth, Slayer (dont le line up s’est stabilisé autours de Paul Bostaph et Gary Holt), Sabaton (pour chanter en chœur), Trivium (savant mélange de thrash et de mélodies), et l’OVNI Ghost (toujours aussi fédérateur et envoûtant).

Cette année, l’orga s’est concentrée sur un florilège de formations mythiques dont les concerts européens ne sont pas légion, à commencer par Soundgarden, Rob Zombie et son metal technoïde, Alice In Chains…

Un autre petit événement pour les fans de heavy/thrash est la remise sur circuit de Metal Church, qui nage en pleine nostalgie, son répertoire étant essentiellement concentré sur ses deux premiers albums. Cette édition fait aussi la part belle au hard rock traditionnel avec les glammers burlesques de Steel Panther, Adrian Vandenberg’s Moonkings, Lynch Mob, The Treatment, Doro, Sebastian Bach…

Au rayon extrême, le tribute à Death ‘TDA’ ravira les nostalgiques de Monsieur Schuldiner. Quant aux fans de sauvagerie intense, ils se jetteront sur Watain, Necrophobic, Napalm Death, Carcass et autres Carach Angren…

Au niveau des conditions de vie, le site reste idéal, le sol sableux évitant les enlisements en cas de pluie, contrairement à bon nombre de festivals qui se terminent souvent en bain de boue généralisé. L’endroit demeure spacieux, la qualité des bières est au rendez-vous (fabrication belge oblige) et les toilettes sont en dur !! A noter également pour les plus nocturnes d’entre vous, que le ballroom diffuse des clips toute la nuit. Ajoutez à cela la bonne humeur des festivaliers, et vous obtenez l’un des meilleurs fests européens, la rolls des festivals pour ainsi dire…

Durant les trois jours, des navettes gratuites vous emmèneront au centre ville de Dessel où vous pourrez acheter des provisions. Attention cependant à certaines restrictions de sécurité s'appliquant au camping, dont l’interdiction stricte des bouteilles en verre. De plus, le parking se trouvant loin du camping, il est judicieux de ne pas trop se charger.

Amusez-vous bien !

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mis en ligne le : 30.05.14 par Mikamika

PREVIEW - KANSAS | Z7, Pratteln - 03.08.14

KANSAS | Z7, Pratteln
03 août 2014
Portes : 20h00 | Prix : CHF 59.50

Qui n’a jamais pleuré sur la magnifique ‘Dust In The Wind’ ou bougé la tête d’avant en arrière sur ‘Carry On My Wayvard Son’ ? Pour leurs 40 ans de carrière, les rock-progeux de Kansas repartent sur les routes et nous gratifient d’une chouette date en plein cœur de l’été dans notre cher Z7. Peut-être une des dernières occasions de voir Steve Walsh et sa petite troupe en live ? Quoi qu’il en soit, votre serviteur sera présent pour couvrir l’événement et se réjouit d’avance de vibrer au son des hits tels que ‘The Wall’, ‘Song For America’ et autres ‘Point Of Know Return’. Vivement ! [PsiloSyn]

http://www.z-7.ch

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mis en ligne le : 26.05.14 par Mikamika

PREVIEW - ROCK THE RING | Hinwil, Zurich – 22.06.2014

ROCK THE RING | Hinwil, Zurich
22 juin 2014
Portes : 14h00, Concerts de 14h20 à 22h00
Tickets: Dimanche de CHF 98.- à CHF 398.-

Un Rock quelque chose comme festival en Suisse, mais que voilà une bonne nouvelle. Petit coup d’œil sur la programmation et tout de suite le dimanche nous saute à l’œil avec Black Label Society et les petits jeunes qui montent, The Treatment. Le gratteux le plus ‘badass’ de tous les temps dans un festival en suisse, même si ce n’est que pour une quarantaine de minute, la chose mérite le détour. On ne va pas oublier deux grands noms de la scène Suisse, China et Krokus qui auront à cœur de nous rappeler leurs hymnes qui ont traversé les années. La tête d’affiche est assurée par les indémodable ZZTop et au milieu de tout ceci, le côté Allemand de la Suisse sera content de voir leur équivalent ‘Johnny’ Peter Maffay (l’occasion de la pause bière pour les Suisse Romands). Il est plus que conseiller de se rendre au Rock The Ring par les CFF, mais bon dommage de constater que seul les villes de Bâle, Bern, Lucerne et St-Gall sont concernées par des billets particuliers… la Suisse Romande, ben va falloir se réveiller tôt et aller fleurir les parkings aux alentours. A noter que le festival s’étale sur trois jours, et que le vendredi seront présents entre autre The Rasmus et Him et le samedi on pourra compter sur Alter Bridge et Gotthard du côté des groupes rock.





[Indy]

www.rockthering.ch/

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mis en ligne le : 24.05.14 par indy

PREVIEW - STEEL PANTHER, CHINA | Kofmehl, Soleure - 18.06.2014

STEEL PANTHER, CHINA | Kofmehl, Soleure
18 juin 2014
Show : 20h00 | Prix : CHF 42.-

Steel Panther porte haut la flamme du hard rock eightees dans toute sa splendeur et ses couleurs flashy. Le groupe est un peu l’enfant qu’aurait eu Motley Crüe, Poison, Ratt, Gun’s et Van Halen suite à une orgie baignée au whisky et aux paillettes. Rôdé en tant que cover band durant des années, leur chanteur ayant même incarné David Lee Roth dans un cover band de Van Halen, le groupe sait tenir une scène et mettre de l’ambiance, un véritable régal en live. Pour accentuer le côté revival des eightees, c’est le groupe Suisse China qui ouvrira le bal, l’occasion de voir ou revoir ce groupe mythique de la scène suisse. Les demoiselles sont priées de laisser leur soustif au vestiaire, les mecs peuvent sortir leur coquille, les perruques et les pantalons léopards, et rendez-vous à Soleure pour une ‘Party’ de tous les diables. [Indy]



www. kofmehl.net/

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mis en ligne le : 24.05.14 par indy

PREVIEW - SLAYER, CROWBAR | L’Usine, Genève - 11.06.14

SLAYER, CROWBAR | L’Usine, Genève
11 juin 2014
Portes : 20h00 | Prix : aïe, c’est complet les gars…

Slayer à Genève, même si ce n’est pas la première fois, on peut considérer ceci comme l’un des événements de cet été. Rappelez-vous, septembre 2004 (dix ans déjà…), l’Arena vibrait au son de ‘Raining Blood’ et autre ‘Hell Awaits’ ou ‘Angel Of Death’. Encore quelques années avant, Slayer avait fait trembler les murs du festival Vernier Sur Rock à l’époque où celui-ci était synonyme de fête aux groupes metal. La scène metal a pas mal changé depuis ces années retournant à un niveau plus intimiste et ‘In Your Face’ et c’est à l’Usine qu’on retrouvera le groupe au mois de juin. Sans doute certains regretteront les absences de Lombardo et du regretté Hanneman, mais pour avoir revu le groupe depuis, il est clair qu’en concert celui-ci n’a rien perdu de son intensité et de sa hargne. Les fans ne semblent pas s’y être trompés vu que le concert est complet. Bref préparez vos meilleurs pogo, chauffez les cordes vocales et si vous ne faites rien de tout ceci, ne vous inquiétez pas, avec Crowbar en première partie vous aurez tout loisir de vous chauffez sur place. [Indy]

www.ptrnet.ch

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mis en ligne le : 21.05.14 par Mikamika

PREVIEW - MASTODON | Fri-Son, Fribourg - 10.06.14

MASTODON | Fri-Son, Fribourg
10 juin 2014
Portes : 19h30 | Prix : 42.- CHF

Si l’été approche à grands pas, les salles ont encore de belles programmations à vous proposer. C’est le cas de Fri-Son qui, en programmant Mastodon, a eu du flair. En effet, notre combo d’Atlanta qui sortira son nouvel album le 24 juin prochain risque bien de nous en donner un avant-goût lors de son passage à Fribourg. Connu pour son style grunge et stoner teinté de heavy, Mastodon s’offre une deuxième jeunesse grâce au nouvel engouement du public pour le style stoner. Le groupe doit peut-être remercier Orange Goblin ou encore Red Fang pour avoir donné un coup de fouet au mouvement. Quoi qu’il en soit, Mastodon a une réputation déjà bien construite et pour les inconditionnels comme pour les nouveaux adeptes, cette soirée sera l’occasion de redécouvrir les grands classiques tels que ‘Colony Of Brichmen’ ou ‘Blood And Thunder’. Alors curieux de savoir si les nouveaux titres feront partie leur set ? Je vous conseille de prendre votre billet sans trop tarder car les places se feront vite rares. [Maud.R]

www.mastodonrocks.com
www.fri-son.ch

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mis en ligne le : 21.05.14 par Mikamika

LIVE REPORT - WACKEN OPEN AIR | Wacken, Allemagne - Du 01 au 03.08.13

WACKEN OPEN AIR | Wacken, Allemagne
Du 01 au 03.08.13

Le Wacken Open Air, près de Hambourg est devenu une institution mondiale dans le petit monde du metal. Il s’agit tout simplement du plus grand festival du genre avec près de 80000 personnes à chaque édition. Le paradis sur terre pour tout type de metalleux, avec une affiche lorgnant sur tout un éventail de styles, de Deep Purple à Rammstein en passant par Anthrax, Lamb Of God, Gojira, Motörhead, Alice Cooper, Danzig, Doro, Meshuggah… Et c’est parti pour trois jours de marathon répartis entre deux mainstage et quatre scènes.

Jeudi 1er Août :

Cette première journée commence déjà par de grosses pointures qui s’enchaînent sur les deux scènes principales : Annihilator / Thunder / Deep Purple / Rammstein. Autant l’annoncer de suite, Annihilator a littéralement cassé la baraque ! La bande à Jeff Waters n’avait pas foulé les planches du Wacken depuis 2003, date à laquelle le groupe canadien avait également ouvert le festival. L’accueil qui lui est réservé est à la hauteur des attentes d’un public déjà présent sur le site depuis plusieurs jours et gonflé à bloc ! Lançant la promo de leur nouvel album sobrement intitulé « Feast », les gaillards nous envoient une heure de thrash ciselé (‘King of the kill’, ‘Clown Parade’, ‘Welcome to your death’…). Le pit est en feu du début à la fin, avec comme bouqué final ‘Alison Hell’, qui nous renvoie à la fin des 80’s et au monumental ‘Alice in Hell’, album de référence s’il en est, pour tout bon thrasheur qui se respecte. Les vétérans de Thunder prennent la suite et revisitent leur répertoire à grands renforts de riffs rock hard typique d’un style qui leur a valu de grandes heures de gloire dans les années 90, et notamment de partager la scène du Donington Festival en 1992 avec Iron Maiden, Slayer et Skid Row … Le gros morceau de cette fin d’après-midi est Deep Purple, nous offrant à son tour un voyage dans le temps, avec une setlist qui forcément nous connecte à notre propre histoire, tant les titres de ce groupe sont universels. ‘Highway Star’, ‘Strange kind of woman’, ‘Lazy’, ‘Perfect Stranger’, sont autant d’occasions de plonger dans la nostalgie et de savourer la maîtrise de musiciens hors pair. Bénis soient Roger Glover, Ian Gillan, Ian Paice, et loué soit Steve Morse, formidable six-cordiste dont la MusicMan signature sonne comme nulle autre pareille, que ce soit sur l’évident ‘Smoke on the water’ ou le final ‘Black night’. Magique ! Déjà 22h et le soleil balance ses derniers rayons à l’horizon. Le site du festival est plein comme un œuf, les premiers rangs sont compressés comme des harengs danois en boîte et les jeunes trustent le pit. L’ambiance devient électrique et la tension est à son comble lorsqu’un grondement retentit dans la sono. La tête d’affiche de ce soir est sur le point de lancer son set, et pour le coup, c’est du lourd qui nous attend. Rammstein est dans la place. Que dire sinon que le groupe, superstar planétaire, jouit dans son pays d’une aura considérable et sa présence sur l’affiche du WOA est sans conteste l’évènement de l’année pour les fans. Le show qui va nous être offert est à la mesure de l’attente suscitée. Avec des bombes comme ‘Keine Lust’, ‘Feuer Frei’, ‘Mein Teil’ et autres ‘Benzin’, tout n’est que riffs plombés ! Ça crache du feu, c’est subversif et ça écrase tout sur son passage ! Le public est aux anges (ou en enfer, … à voir !) et se goinfre de ce spectacle visuel unique, à commencer par ces lances flammes dont la chaleur se propage jusqu’aux premiers rangs ! N’en déplaise à certains, le WOA a encore franchi un pallier cette année et les nostalgiques du WOA des années 90 et début 2000 n’ont plus aujourd’hui que le Headbangers Open Air voisin pour étancher leur soif de real steels !

Vendredi 2 Août :

Succès international oblige, les français de Gojira sont invités à la table des grands (contrairement en 2010 où ils avaient dû se contenter d’une wet stage pendant le show d’Iron Maiden). Cette fois, ils ont droit à la Black Stage dont le pit affiche complet. Il n’est pourtant que 13h et le soleil fait déjà des ravages. Nos quatre basques vont littéralement laminer le public avec ‘Explosia’, ‘Flying Whales’, l’immense ‘Backbone’, avec un pic d’adrénaline pour ‘The heaviest matter of the universe’. Gros son, cohésion sans faille, c’est du haut niveau ! L’expérience est là, le plus grand groupe de metal hexagonal balaie tout sur son passage. Rien ne semble résister à la tornade Gojira. Un succès bien mérité ! Triompher à Wacken, c’est assurément atteindre un niveau supérieur tant le cadre est exigeant et le public demandeur de furie et de hargne. Un show mémorable, qui fera date dans l’histoire du groupe. Tandis qu’Ugly Kid Joe embarque la jeune génération sur la Party Stage, Ihsahn envoie son set sur la Black Stage. Pas de chance pour le norvégien car le soleil tape dur. Résultat, le pit est bien dépeuplé pour écouter le Black Prog’ quelque peu intello du leader d’emperor. Dommage, car le garçon livre régulièrement des albums de haute volée, mais que le contexte ne permet pas de mettre en valeur. A revoir au plus vite en club, et l’an prochain avec Emperor ! La suite se passe juste à coté, sur la True Metal Stage où les vétérans de Pretty Maids ne parviennent pas à rallier grand monde à leur cause. Il n’y a pas à dire, il ne s’est pas passé grand-chose de transcendant depuis ‘Red, Hot And Heavy’, ‘Future World’ et ‘Jump The Gun’ ! A oublier… Retour aux affaires sérieuses avec Soilwork sur la Party Stage. Les suédois débarquent avec de solides intentions, mais force est de constater que le soleil n’est pas leur meilleur allié. Le public semble sonné par la chaleur, et il n’y a guère que les premiers rangs pour se secouer sur ‘This momentary bliss’, ‘Weapon of vanity’ et ‘Follow the hollow’. Il faudra toute la détermination de Björn ‘Speed’ Strid pour relever le défi et rallier à lui un public qui répondra finalement présent sur la fin du set. Pas le concert le plus intense du groupe, mais assurément l’un des plus chauds ! Place à présent à Motörhead ! Longtemps incertain, le groupe n’a finalement confirmé sa venue au WOA qu’au dernier moment alors que le reste de sa tournée vient d’être annulé. Lemmy n’est pas au meilleur de sa forme et son état de santé est plus qu’aléatoire, en ce milieu d’été. Mais le bougre est têtu, et le WOA, c’est le WOA ! Alors le groupe est là, et nous envoie d’entrée un ‘I know how to die’ qui, vu les circonstances, nous fait froid dans le dos. ‘Damage case’, ‘Metropolis‘ nous plongent évidemment dans l’ambiance. Qu’il est bon de se prendre une dose périodique de Motörhead ! Malheureusement, ce qu’on redoutait le plus arrive au bout de six titres : Lemmy, blanc comme un linge quitte la scène pour ne plus réapparaître. Malgré les tentatives de Phil de gagner du temps avec un solo improvisé, il faut se rendre à l’évidence, Lemmy est K.O. et le show est stoppé après seulement 30 minutes. Pas le temps de s’apitoyer sur notre sort. La suite a lieu sur la True Metal Stage avec Doro. La Metal Queen mérite vraiment son titre, balançant son heavy furieux et fédérateur. Quelle énergie ! Quelle grâce ! Elle y croit comme au premier jour et que ce soit en club ou devant des dizaines de milliers de personnes, elle donne tout, et c’est pour ça qu’on l’aime. D’ailleuyrs, même si elle jouait dix fois de suite ‘All we are’, on la suivrait sans sourciller ! Un pur bonheur ! Direction la Party Stage, où Amorphis est annoncé. Le show de ce soir est annoncé comme spécial, avec une première partie acoustique présentant des orchestrations de nombreux titres et une seconde partie électrique. Le résultat se révèle en demi-teinte. On relèvera la tentative de donner au set un coté inédit, et en même temps, le coté un peu trop dépouillé des versions acoustiques laisse le public sur sa faim. L’heure tourne et la nuit est bien avancée quand Grave Digger clôture cette deuxième journée par son heavy rugueux sur la True Metal Stage. Après une journée si remplie, rester jusqu’au bout relève du challenge. Une seule chose à faire, dodo…

Samedi 3 Août :

La nuit a une nouvelle fois été courte et la journée est chargée. Elle démarre en fanfare dès 13h, avec Fear Factory sur la Black Stage. Que dire de ce combo, sinon qu’après les immenses ‘Soul of a new machine’ et ’Demanufacture’, l’enthousiasme des fans s’est quelque peu émoussé ; et les péripéties internes au groupe de même que la qualité inégale de certaines de ses réalisations ont mis du plomb dans l’aile à tous les fans de la première heure. Dino et Burton font leur apparition, flanqués d’un bassiste et d’un batteur qui, malgré leur technique et leur bonne volonté évidentes, ne pourront à aucun moment effacer Raymond Herrera, Christian Olde Wolbers ou encore les remplaçants de luxe que furent Gene Hoglan et Byron Stroud. Bref, la mayonnaise a du mal à prendre et le chant clair de Burton finit par ruiner tout espoir. Certes, ça blaste, ça riffe lourd et le hits sont là, mais tout ce beau monde a simplement loupé le coche. Place à présent à Lamb Of God sur la Black Stage. L’arrivée des cinq ricains est saluée par une ovation et le pit explose dès les premières secondes. Avec des tueries telles que ‘Desolation’, ‘Ghost walking’, ‘Walk with me in Hell’, les premières vingt minutes du set sont d’une intensité rare. C’est la guerre totale dans les premiers rangs tandis qu’au dessus de nous, le ciel s’est dramatiquement assombri et que les premières grosses gouttes d’un orage de la mort s’écrasent sur le site. L’enfer sur Terre ! En quelques instants c’est toute la mer et les poissons qui nous tombent dessus, avec une violence inouïe. Comme l’an passé pendant le set de Kamelot, un terrible orage de pluie et de vent s’abat, donnant au set de Lamb Of God une ambiance unique de fin du monde ! Que du bonheur, surtout pour ceux qui n’ont pas pris de douche depuis une semaine. Sur scène, le groupe savoure son plaisir d’être aux premières loges de ce chaos et renchérit en organisant un ‘wall of death in the mud’ historique ! De la boue comme s’il en pleuvait ! D’ailleurs, il pleut de la boue. Les mottes de terre volent dans les airs, les batailles rangées font rage dans le public et tout cela au son de ‘Laid to Rest’, ‘Redneck’ et de l’imparable ‘Black Label’. Comme par enchantement, le soleil refait son apparition en fin de set et comme si de rien n’était, le flot principal du public migre vers la True Metal Stage où Anthrax s’apprête à monter sur scène. Cela fait dix ans que les new-yorkais n’ont pas mis les pieds au WOA et la dernière fois, en 2004, c’était avec John Bush au micro (et Joey Vera à la basse) pour un set mémorable enchaîné à celui non moins excitant de Death Angel. Après leur annulation en 2009 suite à l’éviction du pourtant prometteur Dan Nelson, les voilà de nouveau devant nous, en configuration « old school » avec un Joey Belladonna en frontman revenu du passé pour mieux légitimer la place d’Anthrax dans le Big Four. Autant le dire de suite, Anthrax en 2013 est au moins aussi excitant qu’en 1988. Sur scène, la machine tourne à plein régime et sans aucun complexe. Seul petit bémol, la présence aux côtés de Scott Ian du nouveau soliste, transfuge de Shadows Fall, Jon Donais, qui manque un peu de présence face à l’énergie de Franck Bello ou de l’expressif Joey. Mais ne chipotons pas, car le public prend un pied monstrueux à retrouver cette légende. La suite est pas mal non plus puisque Danzig s’apprête à investir la Black Stage. L’ex-Misfits, tout en muscles et en testostérone est en grande forme. Accompagné de Tommy Victor (Prong) à la guitare et du batteur Johnny Kelly (ex-Type O Negative), Glen revisite son répertoire solo avant d’accueillir à ses côtés l’impressionnant Doyle, son acolyte des Misfits, pour quelques titres furieux, parfaits pour une partie de catch dans la boue. Ça déboîte sévère et les ‘Death comes ripping’, ‘I turned into a Martian’ et autres ‘Last Caress’ dressent admirablement la table pour un superbe ‘Mother’. Excellent ! Le clou de la soirée se passe sur la black stage avec Alice Cooper, qui fait partie de ces artistes que l’on pourrait suivre dix soirs d’affilée sans se sentir rassasié, compte tenu de la qualité de son œuvre et de son talent pour transformer chaque concert en véritable spectacle. De plus, l’artiste se renouvelle sans cesse. En plus des guillotines, infirmières lubriques et autres créatures mal intentionnées, nous avons droit à un moment absolument magique. L’arrière scène est couverte d’un backdrop géant représentant quatre pierres tombales aux noms masqués, et qui les unes après les autres, vont révéler leurs illustres pensionnaires : Jimi Hendrix, John Lennon, Jim Morisson, Keith Moon, avec, pour chacun, la reprise intégrale d’un de leur titre phare : ‘Foxy Lady’, ‘The other side’, ‘Revolution’, et enfin ‘My generation’. Ajoutez à cela, en dans le désordre, ‘Billion dollars babies’, ‘Under my wheels’, ‘Poison’ et autres ‘I’m eighteen’, et un final ‘School’s out/Another brick in the wall’, un line-up de rêve et un Alice exceptionnel en maître de cérémonie, et vous obtenez le concert le plus génial de ce WOA 2013. Ni plus ni moins. Place maintenant à Nightwish, bénéficiant d’une aura et d’une popularité énorme. Le talent de leur nouvelle chanteuse Floor Jansen (ex-After Forever) est incontestable. Plus d’une heure et demi de grand spectacle ! Mais il est temps de filer à la Party Stage pour quelque chose de beaucoup lourd et agressif, Meshuggah. Ce soir, le set qui nous est offert est une tuerie totale, dans le genre ‘pluie d’enclumes’. Le groupe a de plus travaillé son visuel. Avec une mise en scène très étudiée, des musiciens encadrés par des bandes verticales rétro-éclairées et des lights faisant varier les ambiances, le show prend une ampleur rare et la musique des suédois n’en est que mieux mise en valeur.

Encore une belle édition et des souvenirs plein la tête… [Anne-Sophie]

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mis en ligne le : 20.05.14 par Mikamika

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