TRANSIT MAGAZINE - Swiss Metal Magazine

CONCOURS TRANSIT

DEVIN TOWNSEND
Les Docks, Lausanne
13.08.2014

COMBICHRIST
Les Docks, Lausanne
14.08.2014

THIS WILL DESTROY YOU
Fri-son, Fribourg
21.09.2014

Pour plus d'infos : http://www.transitmag.ch/index.php?Article=6028

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mis en ligne le : 16.05.10 par indy

PREVIEW - STEEL PANTHER, CHINA | Kofmehl, Soleure - 18.06.2014

STEEL PANTHER, CHINA | Kofmehl, Soleure
18 juin 2014
Show : 20h00 | Prix : CHF 42.-

Steel Panther porte haut la flamme du hard rock eightees dans toute sa splendeur et ses couleurs flashy. Le groupe est un peu l’enfant qu’aurait eu Motley Crüe, Poison, Ratt, Gun’s et Van Halen suite à une orgie baignée au whisky et aux paillettes. Rôdé en tant que cover band durant des années, leur chanteur ayant même incarné David Lee Roth dans un cover band de Van Halen, le groupe sait tenir une scène et mettre de l’ambiance, un véritable régal en live. Pour accentuer le côté revival des eightees, c’est le groupe Suisse China qui ouvrira le bal, l’occasion de voir ou revoir ce groupe mythique de la scène suisse. Les demoiselles sont priées de laisser leur soustif au vestiaire, les mecs peuvent sortir leur coquille, les perruques et les pantalons léopards, et rendez-vous à Soleure pour une ‘Party’ de tous les diables. [Indy]



www. kofmehl.net/

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mis en ligne le : 24.05.14 par indy

PREVIEW - SLAYER, CROWBAR | L’Usine, Genève - 11.06.14

SLAYER, CROWBAR | L’Usine, Genève
11 juin 2014
Portes : 20h00 | Prix : aïe, c’est complet les gars…

Slayer à Genève, même si ce n’est pas la première fois, on peut considérer ceci comme l’un des événements de cet été. Rappelez-vous, septembre 2004 (dix ans déjà…), l’Arena vibrait au son de ‘Raining Blood’ et autre ‘Hell Awaits’ ou ‘Angel Of Death’. Encore quelques années avant, Slayer avait fait trembler les murs du festival Vernier Sur Rock à l’époque où celui-ci était synonyme de fête aux groupes metal. La scène metal a pas mal changé depuis ces années retournant à un niveau plus intimiste et ‘In Your Face’ et c’est à l’Usine qu’on retrouvera le groupe au mois de juin. Sans doute certains regretteront les absences de Lombardo et du regretté Hanneman, mais pour avoir revu le groupe depuis, il est clair qu’en concert celui-ci n’a rien perdu de son intensité et de sa hargne. Les fans ne semblent pas s’y être trompés vu que le concert est complet. Bref préparez vos meilleurs pogo, chauffez les cordes vocales et si vous ne faites rien de tout ceci, ne vous inquiétez pas, avec Crowbar en première partie vous aurez tout loisir de vous chauffez sur place. [Indy]

www.ptrnet.ch

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mis en ligne le : 21.05.14 par Mikamika

PREVIEW - MASTODON | Fri-Son, Fribourg - 10.06.14

MASTODON | Fri-Son, Fribourg
10 juin 2014
Portes : 19h30 | Prix : 42.- CHF

Si l’été approche à grands pas, les salles ont encore de belles programmations à vous proposer. C’est le cas de Fri-Son qui, en programmant Mastodon, a eu du flair. En effet, notre combo d’Atlanta qui sortira son nouvel album le 24 juin prochain risque bien de nous en donner un avant-goût lors de son passage à Fribourg. Connu pour son style grunge et stoner teinté de heavy, Mastodon s’offre une deuxième jeunesse grâce au nouvel engouement du public pour le style stoner. Le groupe doit peut-être remercier Orange Goblin ou encore Red Fang pour avoir donné un coup de fouet au mouvement. Quoi qu’il en soit, Mastodon a une réputation déjà bien construite et pour les inconditionnels comme pour les nouveaux adeptes, cette soirée sera l’occasion de redécouvrir les grands classiques tels que ‘Colony Of Brichmen’ ou ‘Blood And Thunder’. Alors curieux de savoir si les nouveaux titres feront partie leur set ? Je vous conseille de prendre votre billet sans trop tarder car les places se feront vite rares. [Maud.R]

www.mastodonrocks.com
www.fri-son.ch

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mis en ligne le : 21.05.14 par Mikamika

LIVE REPORT - WACKEN OPEN AIR | Wacken, Allemagne - Du 01 au 03.08.13

WACKEN OPEN AIR | Wacken, Allemagne
Du 01 au 03.08.13

Le Wacken Open Air, près de Hambourg est devenu une institution mondiale dans le petit monde du metal. Il s’agit tout simplement du plus grand festival du genre avec près de 80000 personnes à chaque édition. Le paradis sur terre pour tout type de metalleux, avec une affiche lorgnant sur tout un éventail de styles, de Deep Purple à Rammstein en passant par Anthrax, Lamb Of God, Gojira, Motörhead, Alice Cooper, Danzig, Doro, Meshuggah… Et c’est parti pour trois jours de marathon répartis entre deux mainstage et quatre scènes.

Jeudi 1er Août :

Cette première journée commence déjà par de grosses pointures qui s’enchaînent sur les deux scènes principales : Annihilator / Thunder / Deep Purple / Rammstein. Autant l’annoncer de suite, Annihilator a littéralement cassé la baraque ! La bande à Jeff Waters n’avait pas foulé les planches du Wacken depuis 2003, date à laquelle le groupe canadien avait également ouvert le festival. L’accueil qui lui est réservé est à la hauteur des attentes d’un public déjà présent sur le site depuis plusieurs jours et gonflé à bloc ! Lançant la promo de leur nouvel album sobrement intitulé « Feast », les gaillards nous envoient une heure de thrash ciselé (‘King of the kill’, ‘Clown Parade’, ‘Welcome to your death’…). Le pit est en feu du début à la fin, avec comme bouqué final ‘Alison Hell’, qui nous renvoie à la fin des 80’s et au monumental ‘Alice in Hell’, album de référence s’il en est, pour tout bon thrasheur qui se respecte. Les vétérans de Thunder prennent la suite et revisitent leur répertoire à grands renforts de riffs rock hard typique d’un style qui leur a valu de grandes heures de gloire dans les années 90, et notamment de partager la scène du Donington Festival en 1992 avec Iron Maiden, Slayer et Skid Row … Le gros morceau de cette fin d’après-midi est Deep Purple, nous offrant à son tour un voyage dans le temps, avec une setlist qui forcément nous connecte à notre propre histoire, tant les titres de ce groupe sont universels. ‘Highway Star’, ‘Strange kind of woman’, ‘Lazy’, ‘Perfect Stranger’, sont autant d’occasions de plonger dans la nostalgie et de savourer la maîtrise de musiciens hors pair. Bénis soient Roger Glover, Ian Gillan, Ian Paice, et loué soit Steve Morse, formidable six-cordiste dont la MusicMan signature sonne comme nulle autre pareille, que ce soit sur l’évident ‘Smoke on the water’ ou le final ‘Black night’. Magique ! Déjà 22h et le soleil balance ses derniers rayons à l’horizon. Le site du festival est plein comme un œuf, les premiers rangs sont compressés comme des harengs danois en boîte et les jeunes trustent le pit. L’ambiance devient électrique et la tension est à son comble lorsqu’un grondement retentit dans la sono. La tête d’affiche de ce soir est sur le point de lancer son set, et pour le coup, c’est du lourd qui nous attend. Rammstein est dans la place. Que dire sinon que le groupe, superstar planétaire, jouit dans son pays d’une aura considérable et sa présence sur l’affiche du WOA est sans conteste l’évènement de l’année pour les fans. Le show qui va nous être offert est à la mesure de l’attente suscitée. Avec des bombes comme ‘Keine Lust’, ‘Feuer Frei’, ‘Mein Teil’ et autres ‘Benzin’, tout n’est que riffs plombés ! Ça crache du feu, c’est subversif et ça écrase tout sur son passage ! Le public est aux anges (ou en enfer, … à voir !) et se goinfre de ce spectacle visuel unique, à commencer par ces lances flammes dont la chaleur se propage jusqu’aux premiers rangs ! N’en déplaise à certains, le WOA a encore franchi un pallier cette année et les nostalgiques du WOA des années 90 et début 2000 n’ont plus aujourd’hui que le Headbangers Open Air voisin pour étancher leur soif de real steels !

Vendredi 2 Août :

Succès international oblige, les français de Gojira sont invités à la table des grands (contrairement en 2010 où ils avaient dû se contenter d’une wet stage pendant le show d’Iron Maiden). Cette fois, ils ont droit à la Black Stage dont le pit affiche complet. Il n’est pourtant que 13h et le soleil fait déjà des ravages. Nos quatre basques vont littéralement laminer le public avec ‘Explosia’, ‘Flying Whales’, l’immense ‘Backbone’, avec un pic d’adrénaline pour ‘The heaviest matter of the universe’. Gros son, cohésion sans faille, c’est du haut niveau ! L’expérience est là, le plus grand groupe de metal hexagonal balaie tout sur son passage. Rien ne semble résister à la tornade Gojira. Un succès bien mérité ! Triompher à Wacken, c’est assurément atteindre un niveau supérieur tant le cadre est exigeant et le public demandeur de furie et de hargne. Un show mémorable, qui fera date dans l’histoire du groupe. Tandis qu’Ugly Kid Joe embarque la jeune génération sur la Party Stage, Ihsahn envoie son set sur la Black Stage. Pas de chance pour le norvégien car le soleil tape dur. Résultat, le pit est bien dépeuplé pour écouter le Black Prog’ quelque peu intello du leader d’emperor. Dommage, car le garçon livre régulièrement des albums de haute volée, mais que le contexte ne permet pas de mettre en valeur. A revoir au plus vite en club, et l’an prochain avec Emperor ! La suite se passe juste à coté, sur la True Metal Stage où les vétérans de Pretty Maids ne parviennent pas à rallier grand monde à leur cause. Il n’y a pas à dire, il ne s’est pas passé grand-chose de transcendant depuis ‘Red, Hot And Heavy’, ‘Future World’ et ‘Jump The Gun’ ! A oublier… Retour aux affaires sérieuses avec Soilwork sur la Party Stage. Les suédois débarquent avec de solides intentions, mais force est de constater que le soleil n’est pas leur meilleur allié. Le public semble sonné par la chaleur, et il n’y a guère que les premiers rangs pour se secouer sur ‘This momentary bliss’, ‘Weapon of vanity’ et ‘Follow the hollow’. Il faudra toute la détermination de Björn ‘Speed’ Strid pour relever le défi et rallier à lui un public qui répondra finalement présent sur la fin du set. Pas le concert le plus intense du groupe, mais assurément l’un des plus chauds ! Place à présent à Motörhead ! Longtemps incertain, le groupe n’a finalement confirmé sa venue au WOA qu’au dernier moment alors que le reste de sa tournée vient d’être annulé. Lemmy n’est pas au meilleur de sa forme et son état de santé est plus qu’aléatoire, en ce milieu d’été. Mais le bougre est têtu, et le WOA, c’est le WOA ! Alors le groupe est là, et nous envoie d’entrée un ‘I know how to die’ qui, vu les circonstances, nous fait froid dans le dos. ‘Damage case’, ‘Metropolis‘ nous plongent évidemment dans l’ambiance. Qu’il est bon de se prendre une dose périodique de Motörhead ! Malheureusement, ce qu’on redoutait le plus arrive au bout de six titres : Lemmy, blanc comme un linge quitte la scène pour ne plus réapparaître. Malgré les tentatives de Phil de gagner du temps avec un solo improvisé, il faut se rendre à l’évidence, Lemmy est K.O. et le show est stoppé après seulement 30 minutes. Pas le temps de s’apitoyer sur notre sort. La suite a lieu sur la True Metal Stage avec Doro. La Metal Queen mérite vraiment son titre, balançant son heavy furieux et fédérateur. Quelle énergie ! Quelle grâce ! Elle y croit comme au premier jour et que ce soit en club ou devant des dizaines de milliers de personnes, elle donne tout, et c’est pour ça qu’on l’aime. D’ailleuyrs, même si elle jouait dix fois de suite ‘All we are’, on la suivrait sans sourciller ! Un pur bonheur ! Direction la Party Stage, où Amorphis est annoncé. Le show de ce soir est annoncé comme spécial, avec une première partie acoustique présentant des orchestrations de nombreux titres et une seconde partie électrique. Le résultat se révèle en demi-teinte. On relèvera la tentative de donner au set un coté inédit, et en même temps, le coté un peu trop dépouillé des versions acoustiques laisse le public sur sa faim. L’heure tourne et la nuit est bien avancée quand Grave Digger clôture cette deuxième journée par son heavy rugueux sur la True Metal Stage. Après une journée si remplie, rester jusqu’au bout relève du challenge. Une seule chose à faire, dodo…

Samedi 3 Août :

La nuit a une nouvelle fois été courte et la journée est chargée. Elle démarre en fanfare dès 13h, avec Fear Factory sur la Black Stage. Que dire de ce combo, sinon qu’après les immenses ‘Soul of a new machine’ et ’Demanufacture’, l’enthousiasme des fans s’est quelque peu émoussé ; et les péripéties internes au groupe de même que la qualité inégale de certaines de ses réalisations ont mis du plomb dans l’aile à tous les fans de la première heure. Dino et Burton font leur apparition, flanqués d’un bassiste et d’un batteur qui, malgré leur technique et leur bonne volonté évidentes, ne pourront à aucun moment effacer Raymond Herrera, Christian Olde Wolbers ou encore les remplaçants de luxe que furent Gene Hoglan et Byron Stroud. Bref, la mayonnaise a du mal à prendre et le chant clair de Burton finit par ruiner tout espoir. Certes, ça blaste, ça riffe lourd et le hits sont là, mais tout ce beau monde a simplement loupé le coche. Place à présent à Lamb Of God sur la Black Stage. L’arrivée des cinq ricains est saluée par une ovation et le pit explose dès les premières secondes. Avec des tueries telles que ‘Desolation’, ‘Ghost walking’, ‘Walk with me in Hell’, les premières vingt minutes du set sont d’une intensité rare. C’est la guerre totale dans les premiers rangs tandis qu’au dessus de nous, le ciel s’est dramatiquement assombri et que les premières grosses gouttes d’un orage de la mort s’écrasent sur le site. L’enfer sur Terre ! En quelques instants c’est toute la mer et les poissons qui nous tombent dessus, avec une violence inouïe. Comme l’an passé pendant le set de Kamelot, un terrible orage de pluie et de vent s’abat, donnant au set de Lamb Of God une ambiance unique de fin du monde ! Que du bonheur, surtout pour ceux qui n’ont pas pris de douche depuis une semaine. Sur scène, le groupe savoure son plaisir d’être aux premières loges de ce chaos et renchérit en organisant un ‘wall of death in the mud’ historique ! De la boue comme s’il en pleuvait ! D’ailleurs, il pleut de la boue. Les mottes de terre volent dans les airs, les batailles rangées font rage dans le public et tout cela au son de ‘Laid to Rest’, ‘Redneck’ et de l’imparable ‘Black Label’. Comme par enchantement, le soleil refait son apparition en fin de set et comme si de rien n’était, le flot principal du public migre vers la True Metal Stage où Anthrax s’apprête à monter sur scène. Cela fait dix ans que les new-yorkais n’ont pas mis les pieds au WOA et la dernière fois, en 2004, c’était avec John Bush au micro (et Joey Vera à la basse) pour un set mémorable enchaîné à celui non moins excitant de Death Angel. Après leur annulation en 2009 suite à l’éviction du pourtant prometteur Dan Nelson, les voilà de nouveau devant nous, en configuration « old school » avec un Joey Belladonna en frontman revenu du passé pour mieux légitimer la place d’Anthrax dans le Big Four. Autant le dire de suite, Anthrax en 2013 est au moins aussi excitant qu’en 1988. Sur scène, la machine tourne à plein régime et sans aucun complexe. Seul petit bémol, la présence aux côtés de Scott Ian du nouveau soliste, transfuge de Shadows Fall, Jon Donais, qui manque un peu de présence face à l’énergie de Franck Bello ou de l’expressif Joey. Mais ne chipotons pas, car le public prend un pied monstrueux à retrouver cette légende. La suite est pas mal non plus puisque Danzig s’apprête à investir la Black Stage. L’ex-Misfits, tout en muscles et en testostérone est en grande forme. Accompagné de Tommy Victor (Prong) à la guitare et du batteur Johnny Kelly (ex-Type O Negative), Glen revisite son répertoire solo avant d’accueillir à ses côtés l’impressionnant Doyle, son acolyte des Misfits, pour quelques titres furieux, parfaits pour une partie de catch dans la boue. Ça déboîte sévère et les ‘Death comes ripping’, ‘I turned into a Martian’ et autres ‘Last Caress’ dressent admirablement la table pour un superbe ‘Mother’. Excellent ! Le clou de la soirée se passe sur la black stage avec Alice Cooper, qui fait partie de ces artistes que l’on pourrait suivre dix soirs d’affilée sans se sentir rassasié, compte tenu de la qualité de son œuvre et de son talent pour transformer chaque concert en véritable spectacle. De plus, l’artiste se renouvelle sans cesse. En plus des guillotines, infirmières lubriques et autres créatures mal intentionnées, nous avons droit à un moment absolument magique. L’arrière scène est couverte d’un backdrop géant représentant quatre pierres tombales aux noms masqués, et qui les unes après les autres, vont révéler leurs illustres pensionnaires : Jimi Hendrix, John Lennon, Jim Morisson, Keith Moon, avec, pour chacun, la reprise intégrale d’un de leur titre phare : ‘Foxy Lady’, ‘The other side’, ‘Revolution’, et enfin ‘My generation’. Ajoutez à cela, en dans le désordre, ‘Billion dollars babies’, ‘Under my wheels’, ‘Poison’ et autres ‘I’m eighteen’, et un final ‘School’s out/Another brick in the wall’, un line-up de rêve et un Alice exceptionnel en maître de cérémonie, et vous obtenez le concert le plus génial de ce WOA 2013. Ni plus ni moins. Place maintenant à Nightwish, bénéficiant d’une aura et d’une popularité énorme. Le talent de leur nouvelle chanteuse Floor Jansen (ex-After Forever) est incontestable. Plus d’une heure et demi de grand spectacle ! Mais il est temps de filer à la Party Stage pour quelque chose de beaucoup lourd et agressif, Meshuggah. Ce soir, le set qui nous est offert est une tuerie totale, dans le genre ‘pluie d’enclumes’. Le groupe a de plus travaillé son visuel. Avec une mise en scène très étudiée, des musiciens encadrés par des bandes verticales rétro-éclairées et des lights faisant varier les ambiances, le show prend une ampleur rare et la musique des suédois n’en est que mieux mise en valeur.

Encore une belle édition et des souvenirs plein la tête… [Anne-Sophie]

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mis en ligne le : 20.05.14 par Mikamika

PREVIEW - WACKEN OPEN AIR | Wacken, Allemagne - Du 31.07 au 02.08.14

WACKEN OPEN AIR | Wacken, Allemagne
Du 31.07 au 02.08.14

Tout a commencé il y a 25 ans par un mini festival entre potes comportant moins d'une dizaine de groupes quasiment inconnus, pour finir en véritable lieu de pèlerinage pour les metalheads du monde entier. Une fois de plus, le paisible village de Wacken, habituellement peuplé majoritairement par une population bovine, va se retrouver envahi lors du premier week-end d'août par une horde de chevelus assoiffés de breuvage houblonné et de gros son. Pour cette nouvelle édition, les organisateurs, et ce depuis le début des années 2010, ont décidé de mettre un coup de boost en mettant en avant des têtes d’affiche exceptionnelles. Pour la première fois depuis l'existence du festival, King Diamond viendra s'échauffer les cordes vocales avec ces exercices lyriques qui le rendent si unique. Notons également la présence de Sir Mustaine et Megadeth. A Wacken, les fans d’extrême ne sont jamais oubliés. Ils pourront ainsi de se délecter du retour (sporadique) d'Emperor après 7 ans d'absence, vingtième anniversaire de ‘In The Nightside Eclipse’ oblige. Au programme, l’intégralité du dit album avec en prime Bard Faust à la batterie ! Les plus assidus remarqueront une autre surprise de taille, la programmation de Death Angel qui n'avait pas foulé les planches du festival depuis 2004. Enfin, on retrouve les grands habitués avec en tête de liste Kreator, Sodom, Avantasia, Hammerfall, Iced Earth, Saxon, Saltatio Mortis, Arch Enemy (une occasion de découvrir la nouvelle chanteuse Alissa White-Gluz), Motörhead (qui espérons le, arrivera à tenir le choc, sa prestation de l’an dernier n’ayant pas dépassé les trente minutes), Carcass, Behemoth, Decapitated, Hatebreed… Mais Wacken, ce n'est pas seulement un week-end réunissant 80000 festivaliers issus de diverses nations ; c'est avant tout un endroit où tout metalleux se sent comme à la maison, le côté familial 100% germanique ayant été préservé, à commencer par les traditionnels groupes de remplissage qui irriteront certains et feront la joie des teutons (Mambo Kurt, le DJ qui reprend des standards du metal à l’orgue Bontempi, Onkel Tom et son beer metal très à propos, sans oublier l'ouverture du festival par Skyline et son line-up d'invités récurrents.) Qu'il pleuve ou qu'il fasse soleil, promis on sera au rendez-vous ! [Anne-Sophie]

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mis en ligne le : 20.05.14 par Mikamika

PREVIEW - METALDAYS | Tolmin, Slovénie - Du 20 au 26.07.2014

METALDAYS | Tolmin, Slovénie
Du 20 au 26 juillet 2014
Prix : € 135.- (semaine)

Ca va faire quatre ans cette année que votre serviteur a découvert les Metaldays et qu’il est tombé littéralement amoureux de la petite bourgade de Tolmin et de la verdoyante Slovénie. Loin des foules du Hellfest et autres Wacken, ce petit festival à visage humain et un véritable must pour les amoureux de la tranquillité (tout de même très relative, surtout si votre tente se situe à côté d’un camping-car de metalleux teutons bourrés 24H sur 24). Mais parlons un peu (tout de même) musique. Cette année les headliners du festival seront Megadeth (qu’on ne présente évidement plus), le rockabilly-metal de Volbeat, le death-mélo de Children Of Bodom et les incroyables death-proggeux d’Opeth. Mais l’affiche sera comme à son habitude extrêmement variée et nous retrouverons une foultitude de groupes. C’est avec une grande tristesse que nous assisterons à l’un des derniers shows de Tiamat (le leader ayant décidé de raccrocher après les quelques festivals d’été 2014) mais nous nous consolerons en allant applaudir Amorphis, My Dying Bride, Sabaton, Heaven Shall Burn, Satyricon, Moonsorrow, Possessed, Obituary, Saltatio Mortis, Suffocation, Aborted, Vader, Immolation, Benighted et le black progressif de Borknagar très rare en live ! Cette liste est bien entendu loin d’être exhaustive et je vous laisse aller directement jeter un œil sur le site du festival pour voir la programmation complète. Pour terminer cette petite preview je vais une fois de plus vous énumérer les trois bonnes raisons de choisir les Metaldays plutôt qu’un autre festival. Tout d’abord le cadre idyllique entre plage au bord de la rivière émeraude et ballades dans la nature qui donnent vraiment l’impression d’être en vacances (pas de boue en Slovénie), ensuite le visage humain du festival limité à 12'000 personnes et enfin les horaires avec des concerts seulement en fin de journée qui laissent tout le temps aux groupes de faire leur soundcheck et d’avoir du BON son. Non vraiment il n’y a AUCUNE excuse pour ne pas venir cette année aux Metaldays ! See ya there ! [PsiloSyn]

http://www.metaldays.net/

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mis en ligne le : 12.05.14 par Mikamika

LIVE REPORT - MONKEY3, COSMOSONIC | L’Usine (Kalvingrad), Genève 12.02.201

MONKEY3, COSMOSONIC | L’Usine (Kalvingrad), Genève
12.02.2014

Deux formations qui proposent chacune une version de stoner rock. La première à officier ce soir est Cosmosonic, la nouvelle sensation genevoise de desert rock stoner. Dès les premières notes de ‘Chtulhu’, une frange du public se met à headbanger et taper du pied. Une entrée en matière réussie, avec leur titre le plus lourd. Dès ‘Hangover Blues’, troisième titre ce soir, le feu est mis dans la salle et durera jusqu’à la fin du set, clôturé par le super énergique ‘Allen’s Wrench’, cover de Kyuss, le créateur du genre. Mention spéciale, car le groupe la joue avec une énergie bien à lui et ne cherche pas à en faire une copie conforme. C’est devant un public impatient et motivé que montent les Lausannois de Monkey3. Le groupe ne laisse pas de temps mort et commence avec ‘Icarus’, l’un des deux hits de son nouvel album, ‘The 5th Sun’. Avec ‘Birth Of Venus’, ce morceau démontre le talent de composition de Monkey3. Une colonne vertébrale basse/batterie qui assène lourdeur et rythmiques hypnotiques, pour laisser le soin à la guitare et aux synthés de nous faire planer. Monkey3, c’est une sorte de Pink Floyd avec des couilles !!! Un concert hors de l’espace et du temps… Leurs projections murales et sur la grosse caisse aident le public à voyager avec eux. L’aspect visuel a en effet toujours été important pour le groupe. Monkey3 proposera des morceaux de ‘Beyond The Black Sky’ bien sûr, ainsi que des titres plus anciens. Une réussite, une exécution parfaite avec un groove dément. Merci Kalvingrad pour cette soirée parfaite, déjà l’une des meilleures dates de l’année, toutes soirées confondues ! [Lambicosmo3]

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mis en ligne le : 25.04.14 par Mikamika

LIVE REPORT - BEHEMOTH, CRADLE OF FILTH | Z7, Pratteln - 13.02.2014

BEHEMOTH, CRADLE OF FILTH | Z7, Pratteln
13.02.2014

Étrange affiche que celle de ce jeudi soir, qui aura eu l’avantage de montrer le black metal sous ses facettes les plus variées. Dans sa version mélodique et glaciale, d’abord, avec le set franchement enthousiasmant d’Inquisition. Le ‘groupe’ americano-colombien n’a beau compter que deux membres, il fait un sacré boucan, alternant les passages tempétueux et les riffs thrashisants. Le heavy doom et la rock’n roll attitude d’In Solitude font en revanche tache. À revoir dans un contexte plus adapté ! Le temps de chausser ses fausses dents et voilà Cradle Of Filth qui débarque. Au fil du set, l’intention des Britanniques devient claire : le groupe livre un véritable best of, n’omettant presque aucun album. ‘The Principle Of Evil…’, ‘Haunted Shores’, ‘Cruelty Brought Thee Orchids’, ‘Nymphetamine’, ‘Her Ghost In The Fog’ : le tour d’horizon est large et la prise de risque proche du néant. Tant pis, la qualité est au rendez-vous, même si les spectateurs – taxés avec goût par Dani Filth de ‘transsexuels’ et clairement venus pour Behemoth – réagissent mollement. Après les sauts de puce excités du nabot, l’entrée en scène religieuse de Behemoth contraste singulièrement. Flammes, panaches de fumée et light-show gigantesque soulignent l’inquiétant ‘Blow Your Trumpets Gabriel’. La machine polonaise est parfaitement huilée et les titres surpuissants s’enchaînent sur fond de messe noire à la mise en scène dérangeante. Le groupe effectue quelques détours par le black des débuts, mais c’est surtout la composante death qui prend le dessus tout au long du set, sans pour autant verser dans le bourrin. Nergal est, comme toujours, impressionnant de charisme, tour à tour froid ou proche de son public. Un très grand moment ! [Dave]

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mis en ligne le : 25.04.14 par Mikamika

PREVIEW - GUITARE EN SCÈNE | St-Julien, France - 18 au 20.07.2014

FESTIVAL GUITARE EN SCÈNE | St-Julien-en-Genevois, France
18-20 juillet 2013
Prix de 55.- € à 60.- € selon le soir. Pass trois jours 130.- €

Guitare en Scène est un petit festival aux portes de Genève en train de se créer une réputation d’incontournable pour tous les fans de guitares. Si les concerts sont moins nombreux que dans la plupart des festivals, ceux-ci se veulent toujours très intimistes et proches du public. Si de très grands noms (Steve Vai, Satriani, Motörhead, ZZ Top etc.) ont créé l’événement au fur et à mesure des années, d’autres artistes moins connus mais tout aussi talentueux ont fait de ce festival une vraie mine à découverte. Il ne faut pas oublier également la jam organisée chaque année qui réunit sur une même scène le temps de quelques titres des invités prestigieux. Cette année les choses sérieuses commenceront dès le vendredi avec le blues envoûtant d’Ana Popovic et de Jimmie Vaughan. Le samedi sera bien plus rock avec la présence de Sideburn, Dirty Sound Magnet et d’Airbourne. Steve Vai sera à nouveau de la partie également ainsi qu’Eric Sardinas toujours prêt à enflammer les foules. Enfin les metalleux seront ravis de voir qu’UDO (chanteur d’Accept) sera présent également. Après un samedi pareil, il fallait bien quelques légendes pour attiser la flamme du dimanche. C’est Uli Jon Roth et Deep Purple qui ont été choisis pour ce rôle juste avant la jam finale tant attendue. Une affiche exceptionnelle pour un festival qui ne l’est pas moins. [Indy]

www.guitare-en-scene.com

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mis en ligne le : 17.04.14 par Mikamika

PREVIEW - LIMP BIZKIT| Les Docks, Lausanne - 01.07.2014

LIMP BIZKIT | Les Docks, Lausanne
01 juillet 2014
Show : 20h30 | Prix : CHF 75.-

Limp Bizkit aux Docks, wouah, là il faut reconnaître que les Docks font fort. Limp Bizkit fait partie de ces groupes qui se traînent une réputation de ‘vendus’ depuis que leur popularité a commencé à poindre. Accusés d’avoir payé les radios pour diffuser un de leurs titres en boucle au début de leur carrière, défenseur de la cause Napster et du téléchargement illégal, le groupe s’est même payé le luxe de se saborder en sortant un album dans le plus parfait anonymat au milieu des années deux mille. Le groupe en ayant marre de la pression que leur statut de superstar leur imposait avait décidé de relancer leur carrière en recommençant tout quasiment depuis le début. Leur chanteur Fred Durst est également au centre de nombreuses controverses et pendant des années Limp Bizkit était le groupe que les gens aimaient détester. Reste que ce groupe sur scène est une véritable tuerie. Leur musique mélangeant nu-metal et rap leur permet de taper large et vu que quasiment tous les titres de leur album ‘Chocolate Starfish And The Hot Dog Flavored Water’ sont devenus des classiques, ils ont de quoi envoyer du lourd. Malgré tout leur réputation les précède partout, cette date à Lausanne sera la bonne occasion pour les sceptiques de s’apercevoir que Limp Bizkit est avant tout un groupe de scène prêt à tout pour satisfaire ses fans. [Indy]

http://www.limpbizkit.com/

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mis en ligne le : 17.04.14 par Mikamika

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