TRANSIT MAGAZINE - Swiss Metal Magazine

CONCOURS TRANSIT

DEVIN TOWNSEND
Les Docks, Lausanne
13.08.2014

COMBICHRIST
Les Docks, Lausanne
14.08.2014

THIS WILL DESTROY YOU
Fri-son, Fribourg
21.09.2014

Pour plus d'infos : http://www.transitmag.ch/index.php?Article=6028

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mis en ligne le : 16.05.10 par indy

LIVE REPORT - STORTREGN, WILD NATION | Undertown, Meyrin - 11.09.2010

STORTREGN, WILD NATION, IRONOYA, ROCKSTAR BEASTES | Undertown, Meyrin
11.09.2010



Avec ‘Highway To Hell’, les Rockstar Beastes ont frappé fort, et ça faisait très longtemps que je n’avais pas vu un public aussi enthousiaste et réceptif dès le premier titre ! En ne faisant que des reprises, ils nous ont mis le feu. Une affaire à suivre… Seule ombre au tableau, les soli et leur façon très personnelle de terminer les titres. Ironoya m’ont surprise. Sur le web, c’est beaucoup moins bien qu’en live. Stéphanie a démontré qu’elle arrivait à garder sa voix bien agressive du début jusqu’à la fin. On a même vu naître un wall of death à l’Undertdown ! Quand Wild Nation a pris d’assaut la scène, le ton est monté d’un cran, rock’n roll is alive ! Quelques reprises, Krokus et Ozzy pour n’en citer que deux. On voit nettement les quatre personnalités, un batteur qui assure la section rythmique, un guitariste souriant qui est heureux d’être là, un frontman qui a maîtrisé son rôle, et un grand blond qui attire le regard (et les nanas). Une formation qu’il faudra suivre. Ils iront loin et ont le look et l’attitude qu’il faut. Set trop court à mon avis. La tête d’affiche Stortregn nous a fait changer de registre avec son style beaucoup plus brutal que les Wild Nation, un peu plus death metal. Et malgré l’heure tardive, la salle est restée comble. Merci encore et bravo à l’Undertown d’avoir montré son soutien envers la scène locale. You rule, guys, we’ll be back. [Suzy]

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mis en ligne le : 30.03.11 par Kelly

LIVE REPORT - AS I LAY DYING | Volkshaus, Zurich - 04.11.2010

AS I LAY DYING, HEAVEN SHALL BURN, SUICIDE SILENCE, ROOTS OF DEATH | Volkshaus, Zurich
04.11.2010



Un jeudi soir comme on les aime, décidément. Certes, le réveil est difficile le lendemain, mais après de telles soirées, ce n'est qu'un détail. Tout avait bien commencé quand je suis arrivé ; Roots Of Death, le support local, avait déjà commencé à chauffer la salle. Et c'est qu'ils s'y prenaient bien ! Un bon thrash death à la fois simple et efficace. On commençait les hostilités dans une ambiance de mosh pit et de wall of death dans une salle qui se remplissait à peine. Vinrent ensuite les massifs de la soirée, Suicide Silence avec leur chanteur vautour, un monument au panthéon des grosses voix du metal. Les gros titres s'enchaînèrent et démontèrent les nuques des pauvres jeunes gens présents dans la salle. Après ce régal de violence, voici le groupe phare du metalcore actuel, As I Lay Dying, qui, à son habitude, avait un son inaudible et saturé de partout. Malgré ça, on reconnaissait quand même les gros hits et c'était la folie dans la fosse. Violence, circle pit, wall of death et compagnie, comme on aime. Puis, le fin du fin, Heaven Shall Burn. Ce groupe m'avait passablement déçu à cause de son batteur qui était médiocre en concert. Cette fois-ci, il semble que le batteur soit différent et cela s’est ressenti. Tout est propre, tout est calé et la claque est au rendez-vous. La soirée se finit dans la folie avec la

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mis en ligne le : 30.03.11 par Kelly

LIVE REPORT - NAPALM DEATH, IMMOLATION | L’Usine, Genève - 19.11.2010

NAPALM DEATH, IMMOLATION, MACABRE, WAKING THE CADAVER | L’Usine, Genève
19.11.2010



Quand il y a une tête d’affiche metal à L’Usine, le metalleux romand se précipite. La queue s’étire devant le KAB, certains viennent de loin et on peut s’attendre à voir la mythique salle genevoise comble. Car depuis quelques années, les têtes d’affiche se font rares : la hausse des cachets exigés par les groupes en est la principale cause, le KAB – qui souhaite maintenir le prix des billets accessible – ne peut plus s’offrir certaines formations particulièrement gourmandes. Napalm, chef de file et ‘grosse pointure’ incontestée, fait figure d’exception : fidèle à l’éthique qui l’a rendu célèbre, le groupe reste modeste. Et cette attitude paye, si l’on en juge par la dernière performance à L’Usine : salle bien remplie et public en délire ! Cette année, malheureusement, une certaine déception sera de mise, surtout chez ceux qui s’attendaient à revoir la triomphale performance de 2009. Après les shows en crescendo de Waking The Cadaver, Macabre et Immolation, les grindeux anglais sont apparus… amputés d’un chanteur. Mylène Farmer sans Mylène, Depeche Mode sans Dave Gahan, Sepultura sans Max, autant dire qu’il manquait quelque chose. Raison invoquée, un Barney sérieusement malade depuis plusieurs jours. Alors qu’un autre groupe aurait sans doute renoncé, Napalm ne s’est pas désisté et a lancé une initiative originale : sur une feuille, chacun pouvait inscrire son nom pour chanter un titre. Les chanteurs se sont ainsi succédé, avec entrain et conviction. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, le reste du groupe a donné le maximum pour rendre l’énergie qui caractérise les concerts du groupe. Plus que le show, forcément amoindri, c’est l’esprit et le professionnalisme des musiciens qui est à saluer. [Géraldine]

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mis en ligne le : 30.03.11 par Kelly

LIVE REPORT - TRIPTYKON | Le Romandie, Lausanne - 17.09.2010

TRIPTYKON, ARMA GATHAS, THE OCEAN, YVERDOOM | Le Romandie, Lausanne
17.09.10



‘Il ne se passe rien à Lausanne’, une phrase désormais réservée aux fans de Johnny et autres Céline Dion. Label Suisse, festival gratuit organisé par la Radio Suisse Romande, a confirmé une fois de plus que scène et public existent dans la capitale vaudoise. Accéder à l’antre du rock relève de l’acte de foi, tant la foule est dense autour de la salle. Pour cause, le Romandie propose en collaboration avec Couleur 3 LA soirée hard de la rentrée : Triptykon, héritier des Suisses Celtic Frost, fait à Lausanne une de ses rares prestations européennes. Renom oblige, une foule de Suisses allemands et autres allophones a fait le déplacement. Hôte irréprochable, le club de rock fait honneur à l’internationale du metal et passe du Manowar. En première partie, les groupes Yverdoom (qui ne fait pas de doom), The Ocean et Arma Gathas donnent le ton. Queue de trois quarts d’heure oblige, nous ne verrons malheureusement qu’Arma Gathas. Le groupe joue un deathcore dans l’air du temps, tour à tour blasteux et saccadé, porté par des riffs aux relents d’In Flames. Efficace sans être folichon, de quoi réjouir les jeunes générations. Puis, le moment tant attendu. Vous savez. Ce sentiment d’épaisseur… Quand les basses sont massives, que le son devient matière. Ce phénomène, c’est Triptykon. Malheureusement l’affaire s’enlise peu à peu : quelques longueurs, on sent que ça monte et finalement ça fait flop, on reste sur sa faim. La recette est pourtant efficace, entre black metal crasse et doomitude moite as fuck, passages groove à te faire onduler un mort... Un show un peu décevant au final, même si on a eu incontestablement affaire à des mastodontes. [Géraldine]

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mis en ligne le : 30.03.11 par Kelly

LIVE REPORT - CAMION, GREEN FAIRY | Le Romandie, Lausanne - 08.10.2010

CAMION, GREEN FAIRY, ASS OF SPADES, KURTAINS | Le Romandie, Lausanne
08.10.2010

‘Le collectif le plus excitant de la Lausanne qui dépote’, rien de moins, et c’est le programme du Romandie qui le dit. Il faut admettre que ces jeunes chevelus, qui déploient leur art du grunge au metalcore, amènent une touche de gras plutôt bienvenue dans l’univers lausannois. Longtemps cantonnés aux petites scènes, les groupes affiliés au label Hungry Ghosts Prod. foulent pour la première fois ensemble le sol du Romandie. La soirée démarre par les Kurtains, formation grunge qui sent bon les T-shirts à carreaux tachés. Dix-sept ans de moyenne d’âge et déjà de bonnes mélodies, mi-burnées mi-insolentes, soutenues par une voix délicieusement juvénile. Viennent ensuite Ass Of Spades qu’on ne présente presque plus en Suisse romande : du rock gras à la Motörhead (!), envoyé par des mecs passés maîtres de la scène. ‘I Wanna Be A Texan’, ‘Fuck Today’, autant d’hymnes aux esprits subtils. Malheureusement, cette fois, le son n’est pas vraiment à la hauteur : voix presque inaudible et batterie molle, de quoi affaiblir la prestation du groupe. Green Fairy n’en sont pas à leur coup d’essai : vainqueurs du tremplin Lôzanne Radio Active, les jeunes hardeux ont eu l’occasion de se produire au festival Rock Oz’Arènes cet été. Les quatre Lausannois font dans le rock seventies, chaloupé et sensuel, aux bonnes effluves d’antan. C’est au metalcore de Camion que revient l’honneur de clore la soirée. Entre hardcore metal et stoner, la formation a compris l’essentiel : un son rock’n roll groovy comme il faut, entêtant et épais. Et s’il fallait ne retenir qu’une phrase de cette soirée : long life to Lausanne, definitely rock city ! [Géraldine]

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mis en ligne le : 30.03.11 par Kelly

LIVE REPORT - FRONT LINE ASSEMBLY | Kiff, Aarau - 22.10.2010

FRONT LINE ASSEMBLY, MIND IN A BOX, SCARRED ABSCESS | Kiff, Aarau
22.10.2010



Front Line Assembly a rassemblé une foule hétéroclite au Kiff d’Aarau ce vendredi 22 octobre. Dans la salle pleine, mais pas comble, autant de gothiques que de metalleux. C’est devant ce public disparate que le duo de Scarred Abscess a ouvert le bal avec ses sons électroniques cheap mais efficaces, et une présence scénique qui mériterait d’être plus assurée. Leur son industriel très brut a contrasté avec celui ultra-samplé et trop sophistiqué pour être sincère, des Autrichiens de Mind In A Box. La technologie et la technique ont pris la place des musiciens talentueux et de leurs refrains accrocheurs. C’est avec l’arrivée sur scène de Front Line Assembly que cet équilibre sera enfin atteint. L’intro de ‘I.E.D’ résonne, Bill Leeb arrive sur scène. La fatigue d’une longue tournée se fait sentir, et il a du mal à faire bouger le public avec ‘Circuitry’. L’ajout de puissantes percussions, sur les rythmes clé des morceaux, montre que le groupe a encore de l’énergie à revendre pour nous faire remuer les tripes et le popotin. Secousse générale sur ‘Angriff’, ‘Resist’, ‘Plasiticity’, ’Prophecy’, ‘Millenium’, le tout soutenu par des projections à la fois superbes et dérangeantes. Le concert, malgré les deux rappels, était trop court ! Il faudra guetter et atteindre patiemment leur prochaine tournée. [Diane]

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mis en ligne le : 30.03.11 par Kelly

LIVE REPORT - H’ELLES ON STAGE III FESTIVAL | France - 04.09.2010

H’ELLES ON STAGE III FESTIVAL | Villeurbanne - France
04.09.2010



Pour cette troisième édition, trop peu d’amateurs ont fait le déplacement et ils ont eu bien tort car le H’Elles On Stage 2010 a confirmé de belles découvertes et, pour chacun des groupes présents, a permis d’entendre des nouveaux morceaux bientôt pressés sur de futurs albums. À commencer par les prometteurs Céphée Lyra qui ont ouvert avec leur meilleur metal progressif, créatif et pêchu, rehaussé par le chant lyrique de Maud. Une voix très en avant ce jour montre toute l‘étendue de sa technique et une véritable puissance qui fait inévitablement penser à Tarja Turunnen. Akphaezya opère ensuite dans une salle déjà bien chauffée, proposant son metal barré énergique, apte à conquérir les plus dubitatifs : une musique tout en atmosphères sombres et explosives, alternant des passages agressifs et des ambiances teintées de jazz, presque du piano-bar avec Nelh au clavier. Benighted Soul monte alors sur scène pour livrer une prestation de haut niveau. Avec de nouveaux morceaux toujours dans le registre symphonique, mais plus dynamiques, portant la voix toujours très riche et nuancée de Géraldine alternant chant lyrique et voix claire. Ensuite déboule Fluxious, un jeune groupe franco-suisse encore peu connu mais qui ne devrait pas le rester. Le quatuor envoie un metal groovant, porté par de très bons instrumentistes. Le public surpris adhère bien vite au concept porté haut en couleurs par Joana, chanteuse expressive à la voix teintée de soul, parfois rock et même rauque quand elle devient agressive. L’absence de Diary About My Nightmares et de sa chanteuse malade frustrera les amateurs de death. Mais Elis est bien là pour terminer en beauté la soirée avec son gothic metal, mêlant des anciens titres devenus des classiques et les nouveaux morceaux de 'Catharsis'. Sandra Schleret (ex-Dreams Of Sanity) accompagne son chant magnifique de danses très sensuelles. Affirmant une grande proximité avec le public, les musiciens sont très efficaces et portent l’ambiance à son apogée. On ne peut donc que remercier les Femâles de nous avoir proposé encore une fois une affiche d'une telle qualité dans sa diversité et toujours des chanteuses de talent. On compte encore sur elles pour 2011 ! [Pascal&Co]

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mis en ligne le : 30.03.11 par Kelly

CD - ENSLAVED | Axioma Ethica Odini (2010)

ENSLAVED | Axioma Ethica Odini
Indie Recordings



Toujours aussi inspiré, conservant une forme olympique, ainsi qu’une âme forte imprégnant chacun de ses titres, Enslaved est de retour avec un opus, comme on pouvait s’y attendre ; tutoyant l’excellence ! Cette année, le ton employé par les Norvégiens se fait un peu plus dur. Tout en entretenant leurs expérimentations et démarches progressives, ils arborent une attitude un tantinet plus agressive ; ce qui n’est pas pour nous déplaire. Point d’énormes changements donc, mais plutôt une suite logique, une continuité hétéroclite dans la progression naturelle du groupe. ‘Axioma Ethica Odini’, comme la plupart de ses prédécesseurs, ne révélera ses charmes les plus profonds qu’aux auditeurs imprégnés, dont l’esprit ainsi que les cages à miel seront englués confortablement au sein de l’aura que dégage l’œuvre. À ce moment-là, ils redécouvriront la grandeur et le talent de cette horde d’artistes méritant amplement leur réputation grandissante. [Arnaud]
www.myspace.com/enslaved

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mis en ligne le : 30.03.11 par levlic

CD - ENGEL | Threnody (2010)

ENGEL | Threnody
Season Of Mist



Engel, c’est pas mal, c’est bien foutu, mais c’est déjà entendu ! Voilà comment pourrait malheureusement se résumer la chronique du deuxième album des Suédois… Certes, il y a bien ici et là quelques signes personnalisés, du rythme, du relief et de l’énergie, mais le ton global reste toutefois très cliché ‘nouvelle vague death mélodique’. Cependant, pour les amateurs de metal doux, de sentiments et d’albums à grosse production, ‘Threnody’ est sans aucun doute là pour leur donner du plaisir ! Car du talent, il y en a. Surtout quand on jette un œil sur la composition de l’équipe : des gars qui ont joué dans In Flames, Evergrey, The Crown… L’association de ces musiciens de métier engendre un disque qui flaire bon l’expérience et la maîtrise, un opus qui n’a comme seul défaut un lien de parenté un peu trop évident avec ses camarades de jeu… Ceux qui ont aimé ‘Absolute Design’ affectionneront sans conteste le petit frère, dans la même lignée, à qui on a ajouté une cuillère de maturité ! [Arnaud]
http://engelpropaganda.com

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mis en ligne le : 30.03.11 par levlic

CD - ELVENKING | Red Silent Tides (2010)

ELVENKING | Red Silent Tides
AFM

Les Italiens d'Elvenking arrivent avec leur sixième album studio en comptant leur magnifique disque acoustique sorti il y a deux ans, 'Two Tragedy Poets'. Depuis ses débuts en 2001, le groupe n'a cessé de s'améliorer et d'expérimenter son folk metal. Si ses premiers albums empruntaient parfois des plans au progressive metal, avec des voix black, les choses se sont sensiblement modifiées avec les années et l'album sorti en 2007, 'The Scythe', marque une véritable révolution de l'orientation musicale. Avec cet album, Elvenking avait vraiment fait très fort et s'était hissé au plus haut niveau en insufflant des mélodies à couper le souffle et des plans cette fois-ci empruntés à des groupes comme Masterplan, voire Sonata Arctica. Trois ans plus tard, la tendance semble se confirmer et ce 'Red Silent Tides' confirme tout le bien qu'on pensait de ce groupe, même si le côté folk n'est plus aussi dominant. Il n'en demeure pas moins que le groupe possède son style propre et qu'il ne ressemble à aucun autre, certainement pour avoir entrepris réellement une réflexion approfondie sur la direction à prendre. Le son Elvenking a évolué mais le groupe n'a jamais abandonné le violon, le considérant un peu comme une marque de fabrique. Cet instrument est omniprésent et se marie magnifiquement à la voix magique de Damna dont la prestation est en tout point remarquable. Elvenking n'a rien à voir avec la vague folk metal scandinave. Il propose une musique beaucoup plus émotionnelle qui touche à la pureté de l'âme. Si je devais faire une comparaison osée, je dirais qu'il se rapproche de ses compatriotes de Rhapsody Of Fire, le tralala et les flonflons en moins. Ça se veut moins grandiloquent mais c'est ô combien plus efficace ('The Last Hour', ‘Runereader') ! Produit par Dennis Ward (Pink Cream 69, Place Vendome, Silent Force), cet album représente à mon avis la sortie de cette fin d'année et pourra prétendre intégrer le top ten de l'année. L'édition limitée offre un second CD, celui de la réédition de la toute première démo du groupe en 2000, 'To Oak Woods Bestowed'. Même si l'écoute est agréable, on se rend compte du chemin parcouru qui est énorme. À ne rater sous aucun prétexte ! [Etendhard]
www.elvenking.ne

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mis en ligne le : 30.03.11 par levlic

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